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Dialogue politique : Voici le point sur lequel le président Ouattara n’entend pas fléchir, les graves révélations d’un député Rhdp, Affi, Mabri, Guikahué dans de beaux draps


Publié le 13 Novembre 2020 à 12:41
Source: Autre Presse
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Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration

Les président Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara se sont rencontrés mercredi à l'effet de trouver un accord pouvant atténuer la crise post-électorale.

Le dialogue politique entre le président de la République, Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, président du Conseil national de transition (CNT) s’annonce houleux. Au lendemain de la rencontre entre ces deux (02) dinosaures de la politique ivoirienne, des voix et non des moindres portent à la connaissance du commun des mortels, les points qui pourraient diviser ces deux leaders.

Parmi ces points, figure en première ligne l’abandon des poursuites judiciaires contre Albert Mabri Toikeusse, Pascal Affi N’guessan et Maurice Kacou Guikahué.

Malgré le dialogue politique entamé, Alassane Ouattara, n’entend pas faire des concessions et compromissions sur certaines questions, notamment l’abandon des poursuites judiciaires contre Albert Mabri Toikeusse, Pascal Affi N’guessan et Maurice Kacou Guikahué, qui seraient impliqués dans une tentative d’insurrection contre l’Etat de Côte d’Ivoire. C

es derniers avaient en effet pris fait et cause pour le Conseil national de transition dont Pascal Affi N’guessan fut le porte-parole. Albert Mabri Toikeusse, lui, avait appelé ses militants à soutenir le CNT. Quant à Maurice Kacou Guikahué, il fut un acteur clé de la mise en œuvre de la désobéissance civile lancé le 20 septembre par son mentor Henri Konan Bédié.

« Les sieurs Affi, Mabri, Guikahué et Soro, pour ce que je sais sur la récente crise post-électorale, n'ont pas eu un visage d'ange bien qu'ils ont tout l'air d'être des agneaux. Si, le dernier cité, est coutumier des basses manœuvres, je pense que pour les autres, rien ne pouvait les conduire à s'amouracher à un coup de force au point de se faire complices d'actions de milices et de mercenaires.», fait savoir le député de Bouaké, Charles Gnaoré qui nous apprend que le président Alassane Ouattara n’entend pas fléchir sur les questions qui portent à l’atteinte à la sureté de l’Etat.

« Les discussions continueront. Des concessions et même des compromissions, au nom de la Paix et de l'Unité Nationale seront faites. Mais, pour le Chef du navire ivoire (Alassane Ouattara Ndlr), la justice, pour certains de nos politiques, ne sera pas sacrifiée sur l'autel de l'impunité. Même si pardon devrait arriver. Et moi, suis d'avis.

Des décisions judiciaires exemplaires doivent pouvoir éduquer politiquement certains de nos aînés pour qui toutes les voies, même celles d'un labyrinthe, sont bonnes pour assouvir leurs passions d'accéder au fauteuil présidentiel.», précise Charles Gnaoré. Avant d’ajouter : « L'avenir, certainement, nous situera sur l'implication des uns et des autres dans ce qui avait tout d'une tentative de coup d'état, par l'utilisation du schéma d'un conflit intercommautaire, avec au cœur de l'opération des miliciens et mercenaires à la solde en grande partie du tristement célébrissime Président du GPS.».




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